- 2011
(en travaux)
- 2010
(en travaux)
- 2009
(en travaux)
- 2008
(en travaux)
- 2007
Le Snac est membre actif du réseau APCOE, Alliance of Popular Composers Organisations in Europe qui s'est créée en janvier 2007.
Cette association regroupe des auteurs et compositeurs de chansons originaires de 12 pays d'Europe. L'objectif est de réunir les auteurs et
compositeurs au niveau européen afin qu'ils s'expriment d'une seule voix sur les
principaux dossiers communs aux secteurs musicaux.
- 2007
Le Snac fait partie des 50 organisations mobilisées pour la défense de la copie privée afin de mieux
faire connaître ce dispositif qui participe de manière essentielle à la préservation de la diversité culturelle et de la
vitalité artistique de notre pays. Création de l'association "La culture avec la copie privée".
- 2007
Le 23 novembre 2007, le Snac fait partir des organismes signataires des propositions
faites suite au rapport de Denis Olivennes sur la lutte contre le téléchargement illicite, à savoir l'accord pour le développement
et la protection des œuvres et programmes sur les nouveaux réseaux.
- 2007
Le Snac crée un groupement pour les auteurs de
bande dessinée. Les statuts sont modifiés pour accueillir désormais les auteurs scénaristes, dessinateurs et coloristes.
- 2006
A l'occasion de ses 60 ans et pour envisager les nouvelles perspectives
qui s'ouvrent aux auteurs, le Snac organise le colloque «L'auteur au 21e siècle».
- 2005 et 2006
Le Snac rédige avec l'Unac et la CSDEM un ouvrage
intitulé Le droit d'auteur face à Internet qui, largement diffusé dans le monde politique, contribue à écarter les amendements en faveur de
la licence légale dans le cadre du projet de loi DADVSI. Le Snac fait également parvenir une lettre ouverte à tous les sénateurs au moment de
la lecture du projet de loi au Sénat.
- 2005
Le groupement des Variétés du Snac participe, avec
la British Academy of Composers, à la création d'un réseau européen des auteurs et compositeurs, le European Music Writers Network.
- 2005
Le Snac et l'Union des compositeurs de musique de film rédigent
et diffusent largement leurs Recommandations à usage des compositeurs de musiques de films afin que l'auteur soit mieux informé sur ce qu'il est en
mesure d'attendre d'un contrat.
- 2004
Le Snac et l'Union des compositeurs de musique de film rédigent
et diffusent largement leurs Recommandations à usage des compositeurs de musiques de films afin que l'auteur soit mieux informé sur ce qu'il est en
mesure d'attendre d'un contrat.
- 2004:
Après l'avoir en bonne partie rédigée, le Snac signe la
«Charte des scénographes» avec le Syndicat des directeurs de théâtres privés et l'Union des scénographes.
Ce texte précise les liens qui unissent les scénographes et les Directeurs de théâtre privés, définit les missions du scénographe
et reconnaît sa qualité d'auteur.
- 2003, 2004 et 2005:
Le Snac fait partie de la Coalition française pour
la diversité culturelle et participe aux rencontres professionnelles de Paris, Séoul puis Madrid en vue de la rédaction de la Convention pour
la diversité des expressions culturelles.
- 2001:
Des représentants du Snac assistent en septembre 2001 à Montréal au Canada à la première rencontre des associations professionnelles de la culture pour la défense de la diversité culturelle.
- 2001:
Dans le cadre du BLOC (Bureau de Liaison des Organisations du Cinéma), le Snac a discuté et signé le protocole pour le versement par Canal+ de l'aide à la distribution des films, en salles (6,6 millions d'Euros d'aides à la distribution indépendante).
- 2001:
le Snac a signé avec TF1, Canal+, France 2, France 3 et M6 des protocoles d'accords concernant la citation du nom des auteurs de doublages et/ou de sous-titrages aux génériques des films, téléfilms et épisodes de séries télévisées.
- 2001:
le Snac est l'une des organisations désignées pour siéger au Conseil Supérieur de la Propriété Littéraire et Artistique (CSPLA). Le CSPLA joue un rôle de conseil en matière de droit d'auteur auprès du ministre de la Culture et de la Communication. A ce titre, le représentant du Snac a siégé dans toutes les commissions qui ont été constituées au sein du CSPLA concernant: les créations des agents publics, les créations des auteurs salariés, la rémunération au titre de la copie privée, l'institution d'un guichet unique.
- 2000:
Cour d'Appel de Paris (15 novembre 2000). Snac c/ Vidéo-Adapt.
Le Snac obtient la nullité des contrats proposés par la société Vidéo-Adapt imposant un statut de coauteurs aux auteurs travaillant pour elle.
- 2000:
le Snac est l'un des signataires des accords Canal+ avec l'ensemble du monde du cinéma. Ce sont ces accords qui régissent, encore aujourd'hui, l'intervention de Canal+ dans la production cinématographique française.
- 1999:
TGI Paris 30 novembre 1999. SNAC-SGDL-Benhaddou c/ L'Harmattan.
Le Snac obtient l'annulation du contrat d'édition type proposé par la société L'Harmattan car il comporte une clause illicite prévoyant 0% de droits d'auteur pour les 1000 premiers exemplaires vendus.
- 1998:
le Snac a participé activement avec d'autres organisations et dans le cadre de la mission confiée à Jean-Marie Borzeix à la réflexion concernant l'instauration d'un droit de prêt en bibliothèque dans notre législation nationale pour permettre le financement d'une retraite complémentaire pour les écrivains du livre et l'instauration d'un droit à rémunération au titre du prêt en bibliothèque.
- 1998:
Cour d'Appel de Paris (25 mars 1998), procès Snac-Nataf c/ Éditions de Vecchi.
Le Snac obtient la résiliation d'un contrat d'édition. La décision de la société des éditions de Vecchi de modifier sans l'accord de l'auteur le titre de son livre pour la publication de celui-ci en format poche porte atteinte au droit moral de l'auteur et est condamnée.
- 1994:
une loi instaurant dans les radios un quota de 40% de programmation de chansons d'expression française est votée en février. Le Snac a participé en 1995 et 1996 à l'élaboration des modalités pratiques de cette loi.
- 1993:
le Snac participe à la campagne contre la concentration de la distribution cinéma (l'affaire de l'échange de salles entre les groupes Pathé et Gaumont). La même année, le Snac soutient évidemment l'exception culturelle dans les négociations du GATT.
- 1992:
grâce à l'action du Snac, lors d'une assemblée générale extraordinaire, la SACEM admet dans le domaine du doublage l'inscription à son répertoire des nouvelles versions et instaure, dans le domaine de la copie privée, une clé de répartition statutaire entre auteurs et éditeurs.
- 1988:
à l'occasion du projet de directive "télévisions sans frontière", le Snac soutient la demande d'instauration de quotas de diffusion pour la fiction européenne.
- 1985/1990:
les télévisions commerciales apparaissent et avec elles une série d'atteintes au droit moral des auteurs. Le Snac est solidaire de divers procès menés principalement par la SACD concernant la colorisation des films (affaire Huston) et l'incrustation du logo des chaînes pendant la diffusion des films. Le Snac intervient dans une affaire de coupures publicitaires non autorisées dans un film de long métrage. TF1 est condamné.
- 1985:
le Snac intervient aux côtés de la Sacem dans des procès qui l'opposent à des discothèques refusant de payer les droits d'auteurs.
- 1984/1985:
lors de l'élaboration et de la rédaction de la loi du 3 juillet 1985, dite loi Lang, le Snac intervient à plusieurs reprises contre des attaques variées dans les domaines littéraires et audiovisuels.
- 1981:
à la demande du Snac, la Sacem admet d'intéresser financièrement les adaptateurs de doublage/sous-titrage à l'exploitation et à la vente des vidéogrammes reproduisant les oeuvres qu'ils ont adaptées.
- 1972:
un accord entre le Snac et la SACD permet que cette dernière reconnaisse les chorégraphes comme des auteurs à part entière.
- 1970:
le Snac propose une organisation de l'art chorégraphique en France. Marcel Landowski, au ministère, reçoit le plan élaboré par le Snac sur l'enseignement, la formation professionnelle, la diffusion et la création de ces spectacles.
- 1969:
Paul Vialar est président du Syndicat international des auteurs (International Writer's Guild) et Roger Fernay, vice-président exécutif. La France et le Snac sont ainsi placés à la tête des organisations professionnelles d'auteurs de cinéma et de télévision de 22 pays. L'objet de l'IWG était d'assurer une liaison et une meilleure compréhension entre auteurs de tous pays, de défendre les intérêts généraux communs à l'ensemble de ces auteurs à l'échelle mondiale.
- Loi du 11 mars 1957:
le Snac a été une force de proposition et a participé à la réflexion présidant à l'élaboration de la loi, il a pu contrecarrer certaines attaques contre le droit d'auteur ou contre la gestion collective.
- 1954:
le Snac négocie le montant des premières primes d'inédits pour les auteurs de télévision.
- 1947:
le Snac aide la Sacem à conclure l'accord sur lequel repose sa perception en salle en obtenant le soutien de la Fédération du spectacle qui déclenche une grève de solidarité sur les enregistrements musicaux.
- 1946:
le Snac obtient du ministère des Finances que les services fiscaux tolèrent au titre de l'imposition des revenus des auteurs un taux d'abattement pour charges professionnelles de 40,5%. Ce système restera en vigueur jusqu'en 1974.
En
1919, se constitua la Chambre syndicale française des
compositeurs de
musique, laquelle donnera naissance plus tard à un syndicat
spécifique des compositeurs de musique de films.
En 1925, René Fauchois et Georges de Wissant fondent le syndicat des
auteurs dramatiques qui disparut au bout de quelques années pour
renaître en 1936, redisparaître pendant l'occupation et se reformer
après la libération en un syndicat des auteurs et des
compositeurs dramatiques.
En 1945, Henri Jeanson crée le syndicat des scénaristes et la
même année se constitue le syndicat national des auteurs et des
compositeurs lyriques regroupant plus généralement le secteur des
variétés.
Les responsables de ces cinq organisations d'auteurs prirent une
décision, celle de constituer le syndicat national des auteurs et des
compositeurs (SNAC) par la fusion de leurs organisations en une seule
susceptible de réunir tous les auteurs professionnels.
Le SNAC est, aujourd'hui encore, le seul syndicat national (régi par la loi
du 21 mars 1884) pouvant réunir tous ceux qui font métier
d'écrire ou de composer.
En 1946, se faisait sentir le besoin d'organiser, en marge des
sociétés d'auteurs, la défense générale de
la profession, d'unir à travers les personnes ce qui se trouve
dispersé dans les différents répertoires, de
dégager de la notion financière du droit d'auteur la notion de
travail que l'on oublie trop souvent, de renforcer cette unité des
créateurs intellectuels par des liens de solidarité avec les
autres travailleurs de la grande famille du spectacle.
Le SNAC unit sur un plan strictement professionnel des hommes et des femmes,
des créateurs isolés ou dont les oeuvres sont
disséminées dans les répertoires de sociétés
d'auteurs différents.
AU MEME TITRE QUE LES SALARIES, LES AUTEURS ET LES COMPOSITEURS ONT BESOIN D'ETRE DEFENDUS.
C'est le rôle du SNAC d'unir les
créateurs pour défendre leur droit d'expression, leurs conditions
de travail, leurs moyens de production, bref tout ce qui permet
l'éclosion des oeuvres. Si les diverses formes d'activité des
créateurs peuvent donner naissance à des intérêts
particuliers, il y a néanmoins, dominant tout le reste, un
intérêt commun à tous : la défense du droit
d'auteur.
Le SNAC est un instrument au service de la profession. Il est là pour
aider les auteurs, les conseiller dans la négociation de leur contrat,
les soutenir dans leurs litiges, les défendre sur tous les plans,
individuellement et collectivement, sur des questions qui échappent
parfois aux sociétés d'auteurs.
Le SNAC est d'autant plus fort, d'autant plus puissant, d'autant mieux
écouté, d'autant plus représentatif que ses effectifs
seront plus nombreux et ses adhérents actifs à la défense
de leur profession.
Le syndicalisme est un travail patient, qui se fait obstinément
et au quotidien. Son action se révèle par un faisceau non
seulement des bonnes volontés additionnées mais de
volontés clairement affichées.
Le syndicat qui réunit des professionnels d'horizons différents
défend les intérêts des auteurs en renforçant et en
amplifiant le travail de défense des droits assuré par les
sociétés civiles. Compte tenu de l'absence de mandat financier,
le SNAC revendique une liberté d'expression totale au regard de la
défense des auteurs et du droit d'auteur.
L'UNION DANS L'INDEPENDANCE MAIS DANS LA SOLIDARITE
- Solidarité et fidèle soutien aux sociétés d'auteurs
et à la gestion collective des droits des auteurs, ce qui ne nous a
jamais empêchés de faire part aux sociétés civiles
des propositions des professionnels que nous représentons.
- Solidarité envers les professionnels du spectacle qui, vivant dans les
mêmes secteurs que nous, ont parfois des intérêts identiques
à ceux des auteurs et souvent des adversaires qui nous sont communs.
C'est la raison pour laquelle le SNAC s'est constitué en 1946 en
s'affiliant à la Fédération du spectacle, rattachée
elle-même à la CGT.
Nous n'avons aucun rapport direct avec la CGT et si nous nous trouvons porter
cette étiquette confédérale, c'est comme simple
conséquence de notre affiliation à la Fédération
nationale du spectacle (FNSAC), seule fédération à regrouper
significativement tous les métiers de la culture avec lesquels les
auteurs souhaitent agir.
Au sein de notre syndicat, lors de nos réunions ou dans nos documents,
nous n'abordons jamais aucune question qui ne soit rigoureusement de notre
objet professionnel.
C'est ainsi que le SNAC a fait de son organisation un groupement
traditionnellement, foncièrement et essentiellement confraternel et
apolitique. Cela n'empêche nullement ses adhérents d'avoir chacun
une opinion et de l'exprimer publiquement en dehors du syndicat.
Par le choix de ses présidents successifs, le SNAC a eu pour souci
d'avoir à sa tête des auteurs et des compositeurs
représentant différents moyens d'expression créatrice.